La Maison Picassiette, à Chartres, est l’œuvre d’une vie. À partir des années 1930, Raymond Isidore recouvre progressivement sa maison, ses murs, ses sols, ses meubles et son jardin de milliers de morceaux de faïence, de verre et de vaisselle récupérés. Le résultat est un univers total, entre art brut, architecture naïve et décor de rêve, où chaque surface devient support de composition.
Le lieu se visite autant pour l’exploit patient que pour l’atmosphère : motifs religieux, paysages, monuments, fleurs et scènes imaginaires s’enchaînent dans un décor sans véritable équivalent en France. On comprend vite pourquoi le surnom de « Picassiette » est devenu le nom du site.
À savoir avant d’y aller
- En 2026, le site est ouvert du 14 février au 29 novembre.
- En juillet et août, ouverture tous les jours : du lundi au samedi de 10 h à 18 h, dimanche et jours fériés de 12 h à 18 h.
- Tarif plein 2026 : 12 € ; tarif réduit 7 € ; gratuit pour les moins de 6 ans.
- La réservation en ligne est fortement recommandée, car la capacité d’accueil est limitée.
- Pour des raisons de conservation, l’intérieur de la maison n’est pas accessible en visite libre ; il reste visible depuis l’extérieur par les ouvertures. Certaines visites accompagnées donnent accès à des espaces supplémentaires selon la programmation.
- Adresse : 22 rue du Repos, Chartres.
C’est une visite à part entière, pas seulement une curiosité décorative : même sans être amateur d’art brut, l’ampleur du travail et la cohérence du lieu rendent l’expérience très marquante.