À Gy-en-Sologne, Wildmax Camp dispose de plus de 50 hectares dédiés aux stages et mises en situation. L’approche est très structurée : les participants travaillent les six piliers retenus par l’équipe — s’abriter, faire du feu, s’hydrater, se nourrir, s’orienter et se soigner — dans un environnement forestier pensé pour l’apprentissage pratique.
Un vrai camp de terrain
Le site permet de dormir sur place et met à disposition des tentes militaires et lits picots. Wildmax fournit également des tenues et différents matériels utilisés pendant les exercices. Cela évite de transformer la préparation du week-end en course à l’équipement spécialisé et permet de se concentrer sur les gestes techniques.
Quel format choisir ?
Le stage forestier « Reconnexion à la nature » s’étend du vendredi soir au dimanche midi. Les exercices portent notamment sur la construction ou le choix d’un abri, la purification de l’eau, l’orientation et les gestes d’hygiène ou de secourisme. Wildmax propose aussi des formats plus engagés en milieu aquatique ou lors d’expéditions, mais le camp de Sologne reste la porte d’entrée la plus lisible pour découvrir la méthode.
Ce qui fait la différence
Le terrain n’est pas une simple parcelle boisée : il comporte aussi des espaces d’entraînement aménagés, dont un parcours d’obstacles. Cette combinaison entre bivouac, apprentissage technique et infrastructure de camp donne à Wildmax une identité plus proche d’un centre de préparation que d’une simple sortie nature.