Sur le plateau de Saint-Laurent-de-Mure, l’air est sec l’été, les virages du circuit bien marqués. Le matin, l’asphalte est encore frais. On entend parfois un avion atterrir au loin, comme un rappel que la ville n’est pas loin.
Ce stage s’adresse à ceux qui veulent toucher les limites sans tomber. Ni débutants ni pilotes confirmés, juste des passionnés pressés de sentir la réponse de l’Alpine. Minimum 18 ans, groupes de six au maximum. Une session dure trois heures, assez pour s’essayer au freinage tardif et aux trajectoires serrées.
Le volant lourd se fait sentir dans les lignes droites. À la sortie d’un virage, le moteur souffle entre les rapports. On oublie les trajets quotidiens. L’odeur de gomme et d’essence colle aux vêtements, reste après le briefing.