À Saint-Marcellin-en-Forez, dans la Loire, Maison 16 - Distillerie de la Loire ouvre son atelier de fabrication aux visiteurs. Le lieu est surtout intéressant pour comprendre le travail artisanal des liqueurs de plantes, depuis la cueillette jusqu’à la macération, l’assemblage et l’embouteillage, avec une forte identité liée au Forez et à la Haute-Loire.
Que voit-on pendant la visite ?
La visite guidée se déroule dans le local de production du 25 rue de l’Étang. César et son équipe y présentent leur savoir-faire, les plantes utilisées et les différentes étapes de fabrication des liqueurs, puis terminent par une dégustation et un passage par la boutique de producteur.
Les recettes Maison 16 s’appuient notamment sur des bourgeons de sapin, thym sauvage, fleurs de sureau et fenouil sauvage, cueillis dans le Forez, en Haute-Loire ou dans des zones partenaires.
La spécialité
La Sapinette est à l’origine de l’aventure : créée en 2019 à partir de bourgeons de sapin issus des parcelles forestières familiales en Haute-Loire. Une version « Grande Sapinette » est élevée 12 mois dans une ancienne barrique de Cognac. La gamme comprend aussi Serpolette, Fleurette, liqueurs de menthe, verveine, framboise et limoncello.
À savoir avant de venir
En 2026, les visites guidées sont annoncées gratuites, toute l’année, mais il faut appeler avant de venir pour confirmer la présence de l’équipe. L’office de tourisme indique des possibilités du lundi au vendredi, généralement entre 9 h et 17 h. Le site est accessible en fauteuil roulant avec aide et dispose d’un parking.
Une précision importante
Maison 16 fabrique bien ses liqueurs et réalise l’embouteillage dans son atelier de Saint-Marcellin-en-Forez, mais le Gin Boréal et le Papastis sont distillés dans un alambic en cuivre chez la Distillerie L’Eau des Vivants, dans le Beaujolais. On vient donc ici surtout pour découvrir le travail de liquoriste et les plantes locales, pas pour assister à la distillation de ces deux références.
Le petit truc en +
Le lien avec la cueillette sauvage donne au parcours une vraie personnalité : la visite ne commence pas symboliquement à l’alambic, mais dans les forêts et prairies qui fournissent une partie des bourgeons, fleurs et herbes utilisés dans les bouteilles.