À Romanèche-Thorins, le Touroparc Zoo se découvre entre les collines du Beaujolais. Le parc s’étend sur un terrain mêlant pelouses et zones boisées, où les animaux évoluent dans des espaces conçus pour ressembler à leur milieu naturel. On y croise des lions sous un soleil filtrant à travers les arbres, des girafes qui se penchent pour brouter près des visiteurs, ou encore des singes qui s’agitent entre les rochers. L’air porte des odeurs de foin et de terre humide, sans être étouffant. On entend les cris des perroquets, les barrissements lointains des éléphants et le murmure des familles qui commentent ce qu’elles voient. Le lieu a cette capacité à faire oublier la ville, sans pourtant s’en éloigner trop.
Ceux qui cherchent une journée à la fois ludique et éducative y trouvent leur compte. Les enfants adorent les spectacles d’oiseaux, où les rapaces planent au-dessus des gradins. Les ados testent leur courage dans les zones à thème plus mouvementées, tandis que les parents profitent des allées ombragées pour discuter ou observer les animaux tranquillement. Un ticket adulte coûte une vingtaine d’euros, celui pour un enfant de 3 à 12 ans en coûte la moitié. Les groupes de plus de 15 personnes bénéficient d’une réduction systématique. L’entrée est ouverte de mars à novembre, avec des horaires qui s’allongent en été.
Ce qui reste, c’est le calme des espaces verts après la visite. Les cris des enfants résonnent encore, mais moins forts, comme étouffés par les arbres. On garde l’image d’un tigre qui tourne en rond dans son enclos, ou d’un groupe de flamants roses immobiles sur une patte. Parfois, un visiteur s’arrête pour montrer du doigt un détail — une plume bleue, une trompe qui se balance — et on comprend alors pourquoi ce parc plaît à tous les âges. Il ne s’agit pas de voir des animaux en cage, mais de les voir vivre, même de loin.