À Lyon, Boukhara explore deux univers culinaires encore rarement réunis : l’Asie centrale, notamment l’Ouzbékistan, et la cuisine indienne. Deux chefs se partagent ces spécialités, ce qui permet de passer d’une tradition à l’autre sans tomber dans une carte fusion indistincte.
Quelles spécialités d’Asie centrale découvrir ?
Le plov, plat très populaire en Ouzbékistan à base de riz, carottes et viande, constitue un excellent point de départ. Les manti, grands raviolis au bœuf et potiron cuits à la vapeur, ou le lagman aux longues nouilles maison permettent d’aller plus loin dans des recettes encore peu courantes à Lyon.
Et côté indien ?
Une seconde partie de la carte propose notamment plusieurs biryanis au poulet, bœuf, agneau ou crevettes, avec riz basmati, épices indiennes et sauce curry. Cette présence indienne est suffisamment structurée pour constituer une vraie seconde identité culinaire.
Pourquoi cette adresse se distingue à Lyon ?
Les restaurants d’Asie centrale restent rares en France, et Boukhara ne se contente pas d’un plat ouzbek isolé : plov, manti, khanum et lagman forment un ensemble cohérent. La présence d’une cheffe dédiée à la cuisine indienne enrichit encore la découverte.
Ce qui distingue Boukhara est donc cette possibilité de découvrir dans une même adresse des traditions ouzbèkes et centre-asiatiques peu représentées, tout en disposant d’une véritable offre indienne parallèle.