À Belleville, Le Baratin occupe une place particulière dans l’histoire récente des bistrots parisiens. Sa cheffe Raquel Carena, d’origine argentine, est régulièrement citée parmi les figures qui ont contribué à faire émerger la bistronomie : une cuisine de bistrot plus libre, personnelle et précise, sans abandonner les plats généreux ni les produits simples.
Une ardoise qui change avec l’envie et le marché
La cuisine du Baratin ne repose pas sur un plat signature figé. L’intérêt vient plutôt d’une ardoise qui évolue et d’un style capable d’alterner préparations délicates et assiettes plus rustiques. C’est cette liberté qui a marqué de nombreux jeunes chefs venus observer la façon de travailler de Raquel Carena.
Le vin compte autant que l’assiette
Le lieu fonctionne aussi comme un vrai bistrot à vins : la sélection de bouteilles fait partie intégrante du repas et contribue à l’identité de cette petite salle volontairement simple, loin des décors spectaculaires.
Pourquoi cette adresse compte à Paris ?
Le Baratin ne se distingue pas par un patrimoine architectural, mais par un patrimoine culinaire vivant. Son influence sur la génération bistronomique en fait une adresse intéressante pour comprendre comment le bistrot parisien s’est renouvelé sans perdre son caractère populaire.
En 2026, Le Baratin est toujours actif rue Jouye-Rouve et reste une table où l’histoire gastronomique récente de Paris se raconte surtout par la cuisine.