Installé dans l’ancien couvent des Carmélites de Fumay, le Musée de l’Ardoise Michel Paradon raconte le quotidien des hommes et des familles qui ont vécu de l’exploitation du schiste ardoisier. Ici, l’histoire industrielle passe par des gestes très concrets : partir à vélo, saluer sainte Barbe, descendre sous terre ou travailler en surface à fendre, craboter et débiter l’ardoise.
Que voit-on pendant la visite ?
Le parcours reconstitue différents moments de la journée d’un ardoisier, depuis la cuisine familiale jusqu’au travail et à la paie. Cette mise en scène permet de comprendre à la fois le métier, son vocabulaire et la place qu’occupait l’ardoise dans la vie sociale de Fumay.
Une histoire qui dépasse Fumay
La veine de schiste se prolonge au-delà de la frontière. En 2026, la ville participe au Circuit Ardennais Transfrontalier des Ardoisières, un projet associant notamment Fumay, Haybes et Oignies-en-Thiérache pour remettre en perspective cette histoire commune.
À savoir avant de venir
L’entrée du musée est gratuite. En 2026, l’ouverture court d’avril à octobre avec des horaires qui évoluent selon les mois ; les groupes peuvent également être accueillis sur réservation en dehors de certains créneaux.
Ce qui marque le plus
Le musée ne montre pas seulement un matériau : il restitue un mode de vie entier. C’est ce passage du patrimoine industriel à l’histoire quotidienne des habitants qui donne tout son intérêt à la visite.