À Lyon, Lisa Chamoun Ceramic propose un atelier de kintsugi de 3 heures consacré à la réparation d'une céramique cassée. La séance reprend le principe de l'art japonais qui consiste à rendre visibles les lignes de fracture plutôt qu'à les masquer, en transformant l'objet réparé en pièce décorative.
La méthode employée ici est une version contemporaine : Lisa Chamoun précise utiliser des produits synthétiques, notamment de la colle forte et de l'acétone, plutôt qu'un processus traditionnel long à la laque urushi. L'atelier permet donc de découvrir le geste et l'esthétique du kintsugi dans un format accessible sur une seule séance.
Après réparation, l'objet n'est plus destiné au contact avec des aliments humides ; il peut être utilisé pour des aliments secs ou conservé comme pièce décorative. Cette transparence sur la technique distingue clairement l'atelier d'un stage de kintsugi traditionnel sur plusieurs jours.