Au centre de Poissy, la Distillerie du Noyau de Poissy conserve un savoir-faire liquoriste rare en Île-de-France. La spécialité locale est élaborée à partir d’amandes de noyaux d’abricot, macérées pendant plusieurs semaines puis distillées lentement dans des alambics en cuivre.
Que voit-on pendant la visite ?
Les ouvertures guidées permettent d’entrer dans les ateliers et de suivre les principales étapes de fabrication artisanale : sélection des amandes, macération, distillation et travail des liqueurs. On y découvre aussi les alambics, outils et objets qui racontent l’histoire de cette maison pisciacaise.
La spécialité
Le Noyau de Poissy est documenté dans les archives de la ville depuis 1698. La maison produit aujourd’hui plusieurs expressions autour de cette tradition, dont le Gobelet d’Argent et le Sceau de Saint-Louis. La recette repose toujours sur l’arôme très caractéristique des amandes contenues dans les noyaux d’abricot.
Qu’est-ce qu’on déguste ?
Lors des visites avec dégustation, le programme 2026 a notamment proposé trois liqueurs de la maison : Gobelet d’Argent, Sceau de Saint-Louis et Liqueur de Paris. Une formule sans dégustation est également proposée sur certaines dates.
À savoir avant de venir
La distillerie ne se visite pas librement tous les jours. En 2026, des visites guidées ont été programmées à des dates précises avec l’office de tourisme Terres de Seine, sur réservation obligatoire. Les séances publiées étaient d’environ 1 h 30, avec un tarif de 7 € sans dégustation ou 15 € avec dégustation, et 6 € pour les enfants sur les dates concernées.
Comme les créneaux sont ponctuels, il faut impérativement vérifier la prochaine date disponible avant de se déplacer. L’adresse de visite est 105 rue du Général-de-Gaulle, 78300 Poissy, à moins de 10 minutes à pied de la gare.
Le petit truc en +
Peu de visites de distilleries en région parisienne associent autant patrimoine local et production toujours active. Ici, l’histoire de la liqueur est liée à Poissy depuis plus de trois siècles, et le procédé - macération d’amandes de noyaux puis distillation cuivre - reste suffisamment singulier pour justifier le détour.