À Turquant, L’Hélianthe associe un cadre troglodytique à une cuisine travaillée qui puise dans les recettes de la fin du XIXe siècle. Le chef Arnaud Montais fait évoluer la carte avec les saisons et remet notamment en avant légumes anciens et poissons d’eau douce.
Une cuisine qui regarde vers la Loire
La singularité de la table tient à des associations peu courantes : panais, topinambour, rutabaga ou vitelotte côtoient selon les périodes le sandre, le silure ou d’autres poissons de rivière. Les plats mijotés et marinades servent de point de départ à une cuisine actuelle plutôt qu’à une reconstitution historique.
À savoir avant de réserver
Le restaurant fonctionne sur réservation. Pour les groupes, L’Hélianthe annonce une capacité répartie entre la salle principale et une mezzanine, avec des menus dédiés à commander à l’avance.
Le petit truc en plus
À Turquant, l’intérêt est de combiner un repas dans un environnement troglodytique avec une cuisine plus gastronomique que les formules de fouées traditionnelles souvent associées aux caves de l’Anjou.