À Grozon, au nord de Poligny, l’Auberge de Bellevie réunit table, bar à vins et hébergement dans une ancienne maison d’hôte jurassienne. Zoé Boinet anime le lieu tandis que le chef australien Byron Fini signe une cuisine française et locale qui évolue au gré du marché, des arrivages et des saisons. En 2026, Gault&Millau la classe Table Gourmande à 12/20 et le Fooding lui attribue le prix Meilleur esprit d’équipe.
Pourquoi l’esprit d’équipe compte-t-il ici ?
La distinction Fooding raconte assez bien le projet : Bellevie n’est pas construite autour d’un chef-star isolé. Cuisine, salle, vins et accueil fonctionnent comme un ensemble, avec une ambiance d’auberge vivante et une équipe issue de parcours gastronomiques variés.
Que trouve-t-on dans l’assiette ?
L’ardoise change fréquemment. Gault&Millau relève par exemple des associations autour du mulet noir, de la volaille rôtie ou des fruits de saison. Le fil conducteur est celui d’une cuisine de marché lisible, nourrie par le territoire sans s’enfermer dans un répertoire régional figé.
Le petit truc en plus
Bellevie propose aussi des chambres : on peut donc transformer le dîner en véritable étape dans le Jura. C’est cette combinaison entre auberge de campagne, cuisine d’auteur, vins et nuit sur place qui donne au lieu une vraie raison de déplacement.